Nouvelle parution de T. Römer et F. Boyer : « Une Bible peut en cacher une autre »

Thomas Römer et Frédéric Boyer
Une Bible peut en cacher une autre. Le conflit des récits (Essais religieux divers), Paris, Bayard, 2021, 211 p. (broché, 14,5 X 19 cm ; 978-2-227-49945-4).

Comment les textes de la Torah ont-ils été organisés ? Pourquoi ? Dans quelle intention ? Le grand bibliste Thomas Römer et Frédéric Boyer, traducteur de la Bible et directeur de la nouvelle traduction (Bible des écrivains) s’interrogent et en confrontant leurs analyses et leurs idées, montrent que de cette organisation dépend le sens que l’on veut donner à la promesse, la terre, la conquête. Des thématiques qui résonnent fortement dans les événements du monde contemporain.
Cette organisation des textes a aussi été un enjeu pour la constitution des canons juif et chrétiens. Ce texte clair, percutant, étonnant, écrit « à quatre mains » dévoile des aspects méconnus des grands textes bibliques. Il nous fait entrer dans le contexte de leur rédaction pour nous en faire comprendre les enjeux religieux, politiques et humains.

Une Bible peut en cacher une autre. Le conflit des récits

Ce contenu a été publié dans Divers par Hervé Gonzalez. Mettez-le en favori avec son permalien.

A propos Hervé Gonzalez

Ingénieur-Chercheur au Collège de France, attaché à la chaire « Milieux Bibliques » du professeur Thomas Römer.

Docteur en sciences des religions, spécialiste de la Bible hébraïque et de l’histoire de l’Israël ancien. Ses travaux portent principalement sur la littérature prophétique de la Bible hébraïque ainsi que l’histoire socio-politique de la Judée aux époques perse et hellénistique. Sa thèse de doctorat a consisté en une lecture socio-historique des représentations de la guerre du livre de Zacharie (aux chapitres 9-14) dans le contexte de la Judée sous les premiers pouvoirs hellénistiques (de la fin du IVe au début IIe s. av. n. è.). Il a travaillé et enseigné la Bible hébraïque pendant plusieurs années dans les universités de Lausanne, Genève et Strasbourg, et a également été chercheur invité un an à l’institut d’archéologie de l’université de Tel Aviv.